Le Brésil simplifie désormais l’accès aux professionnels français impliqués dans les congrès, salons et incentives. Cette évolution réduit les contraintes administratives pour les voyages d’affaires. Elle encourage une mobilité accrue et favorise la coopération événementielle internationale.
Depuis février 2026, les facilités d’accès au Brésil pour les professionnels français ont été renforcées. Cette réforme facilite l’organisation et la participation aux événements internationaux. Découvrez comment elle transforme la dynamique des voyages d’affaires et impacte le secteur de l’événementiel.
Accès simplifié au Brésil pour les professionnels français
Le gouvernement brésilien a supprimé le visa obligatoire pour les Français séjournant moins de 30 jours. Cette mesure, prise en février 2026, s’inscrit dans la politique Open Doors 2026 visant à booster le tourisme d’affaires. Les professionnels du congrès, salon et incentive bénéficient désormais d’un allègement administratif important.
Les démarches restent encadrées, mais la mobilité gagne en fluidité. L’office de tourisme national prévoit une hausse notable de visiteurs professionnels français, estimée à 200 000 individus. Cette évolution offre une opportunité unique pour les acteurs de la coopération et du réseautage corporate.
Impact sur la planification des congrès et salons
Avant cette réforme, obtenir un visa pour le Brésil prenait en moyenne deux semaines. Le coût et le délai freinaient souvent la participation aux événements. L’abrogation du visa réduit ces obstacles, facilitant l’organisation de voyages d’affaires au dernier moment.
Cette flexibilité profite surtout aux secteurs innovants, comme les sciences de la vie ou les technologies propres. La possibilité de déplacer rapidement des équipes renforce la compétitivité du Brésil sur le marché MICE. Cette dynamique influe favorablement sur la conception des incentives et la commercialisation des offres associées.
Agilité opérationnelle et cadre légal à respecter
Le cadre légal impose une durée maximale de séjour de 30 jours, renouvelable une fois, soit 90 jours par an maximum. Les organisateurs doivent respecter ces règles afin d’éviter des sanctions financières ou des interdictions d’entrée.
Le secteur événementiel profite d’une plus grande agilité, notamment pour repérer des lieux entre Rio et São Paulo sans lourdes procédures. La montée en puissance des vols directs, avec Air France, accentue cette fluidité. Toutefois, l’exercice d’un travail rémunéré localement reste interdit, même sous ce régime simplifié